"Baudelaire est mort et dans tes bras, il n'y a qu'une putain."

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Je ne sais pas ce qui me fait le plus jubiler. Peut être est ce moi, ou vous. Toi. Je fais de l'ombre de mon corps une stratégie pour mieux t'atteindre. Tu crois sans cesse que je suis là à t'attendre mais détrompe toi. Peut être n'es tu que ce que je peux imaginer. Ou croire l'être. Me satisfaire. Je ne sais pas vraiment ce que j'aimerais faire de toi. Ma désinvolture me perdra. Place toi la, juste devant moi.. Nouvelle performance. Tu es tout ce que je suis, mais jamais plus. Pourquoi ? Pourquoi l'être. Pour mieux atteindre le but factice. Entre en moi et ressens toute la honte, effacée. Tu ferais tout, et j'en suis spectatrice. Procuration du plaisir personnel en moi, juste a ta vue. Démène-toi et moi je ris. Mon corps se détends et je rie a ne plus savoir, ces cris de bonheur ou d'appel a l'aide. J'avance alors et j'entoure ta taille de mes jambes si pales, comme le rose du plafond. Tu ne sais pas encore, mais moi j'en suis certaine. Je suis la, sur toi et je ris. Je ris de toi et de ta présence et de ton combat, jamais sans moi. Et tu sais pourquoi. Nous rions de cette vie de merde, dans ce monde de merde qui nous aura toutes et tous. Et nous. Je ne peux que le voir dans tes yeux. Ta peur de moi. Cette faiblesse, mais seulement l'espace de quelques secondes, pas plus pour que tu reprennes cet air si sur. Ton orgueil et ma fierté nous perdrons. Malgré qu'ils ne forment qu'un depuis notre rencontre, comme nous ne formons plus qu'un dans cette pièce si sombre maintenant. Et pourtant. Et il n'y a que moi, suspendue à ton moindre souffle et il n'y aura toujours que moi. Tu peux en être certain.

Marylène.




"Baudelaire est mort et dans tes bras, il n'y a qu'une putain."
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# Posté le jeudi 22 octobre 2009 19:15

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 10:32

j'ai noyé mon chagrin dans le creux de tes reins.

j'ai noyé mon chagrin dans le creux de tes reins.
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Désillusionnée avant l'age je dégueule sur la facticité des sentiments...
J'emmerde le monde parce que je le hais, Je le hais de ne pas être ce que je voudrais qu'il soit.
On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore...Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs.
Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices.
Je n'aime personne et je ne fous rien, je ne veux pas tenter de me distraire, ou de m'occulter la vérité, la vie est une saloperie, et chaque seconde de lucidité est un supplice.
La force tranquille de son corps étendu dont seul le contact me brule la peau et l'âme...non je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras...de rien...je fais de mon souffle l'écho des battements de son c½ur, de mon corps le reflet de son corps, de sa jambe qui m'entoure une chaine indéfectible...je le regarde dormir et l'ombre de ses cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchainent en moi des passions disproportionnées...






...Et croire que tout ça suffit...mais ça ne suffisait pas,
on ne vit pas que d'evian, de marlboro et d'amour...

Hell - Lolita Pille.



# Posté le jeudi 26 février 2009 13:11

Modifié le samedi 10 octobre 2009 18:26

Mais au fond, tu crois quoi? Un jour tu joueras à la même chose que moi.

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# Posté le mardi 06 octobre 2009 09:03

Modifié le lundi 19 octobre 2009 16:51

Si toi aussi.

Si toi aussi.

"Je serai comme une ombre. A chacun de tes pas. Comme une maladie.
Qui frappe et qui s'en va. Comme une pourriture. Qui ne s'arrête pas."








Marylène, enchantée.

# Posté le samedi 04 octobre 2008 07:59

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 15:21